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CAS
CLINIQUES : Dissociation des
réflectivités caloriques et cinétiques |
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L’écran n°1 montre la séquence VVOR-VOR1-COR-VOR2. L’on constate que le gain du VOR est faible, de l’ordre de 0,2, et sensiblement égal au gain du COR. L’élévation du gain de ce dernier représente en outre un bon indice d’hyporéflectivité vestibulaire réelle, au sens de prériphérique, et non pas liée à une inhibition psychogène. L’écran n°2 présente la réponse du VOR à un stimulus de type « Sweep », c’est à dire un
Discussion : Il s’agit ici d’un exemple tout à fait flagrant de dissociation apparente entre les épreuves cinétiques et caloriques en ce qui concerne les mesures de réflectivité. Nous avons déjà vu à la page 9 pourquoi, dans de tels cas, la conclusion de l’examen sera déduite des seules épreuves cinétiques : par conséquent ici la conclusion sera « hyporéflectivité vestibulaire », les épreuves caloriques permettant de compléter l‘expression précédente par les adjectifs « bilatérale et symétrique ». Cependant l’une des difficultés d’interprétation du cas précédent vient de l’absence de bilans antérieurs qui auraient justement permis de préciser les conditions d’évolutivité de l’hyporéflectivité tant cinétique que calorique. En effet, et compte tenu du large champ de variations normales de la réflectivité calorique interindividuelle (entre 5 et 80°/s), une réflectivité initialement élevée chez un patient donné peut diminuer considérablement tout en restant dans le champ de variations normales. En revanche la variabilité intraindividuelle de la réflectivité calorique est faible, 15% au maximum : une épreuve calorique réalisée quelques années plus tôt aurait donc suffi pour répondre à notre question. |
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Eric ULMER |
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